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Catégorie : L’entraînement

Review des entrainements

Une Gazelle verte qui courait dans l’herbe…

Une Gazelle verte qui courait dans l’herbe…

Et ben oui, je cours toujours (malgré le néant de post du week-end dernier). Que voulez vous, des fois (mais vraiment que des fois) j’ai une vie.

Parfois je fais des sorties tops où je bats mes « records » en me sentant en forme olympique. Des fois je fais des sorties même pas dignes de mes premiers runs et je les boucle difficilement. Mais je cours. Et même que, quel que soit le type de sortie, j’y vais toujours avec envie. Des fois en rentrant du travail après une journée de m**** je me dis qu’il n’y a qu’une petite course qui peut me retaper. Des fois le dimanche matin après une belle nuit d’insomnie je me dis que quitte à ne pas dormir, autant aller courir. Bref je suis complètement atteinte (même si physiquement, je fais toujours partie de la catégorie « rouge tomate », faut pas trahir sa famille quand même).

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Et pour vous prouver que je suis en train de devenir une vraie de vraie, ben j’expérimente aussi les premiers bobos. Parce que les blessures, ça fait aussi parti de la vie du runner. Bon je fais attention hein, je ne force jamais de chez jamais quand j’ai mal et je fais une pause quelques jours si besoin est. Mais des fois à chaud tout va bien et puis le lendemain je chante un fado en découvrant la zone de bobo. Bref, la machine est repartie plus en forme que jamais, le repos a été bénéfique.

Pour savoir si je tiens le bon rythme en courant, je salue tous les gens que je croise (en plus c’est rigolo de sourire à des gens qui font la tronche, ils ont toujours du mal à comprendre ce qui leur arrive). Si je parle normalement c’est bon, si je crache un vilain bonjour (et que je leur saute limite à la gorge), faut ralentir. Et c’est imparable, grâce à ça, la barre des 20 minutes elle passe « facile ».

Grâce à tout ça, le week-end dernier, j’ai franchi la barre des 100kms cavalés (soit 10x de plus que mes saisons précédentes hein, je sors le champomy tout de suite ou bien ?).

Ça m’a même donné des ailes toutes ces bêtises, je me suis inscrite à plein de courses (c’est mon banquier qui n’est pas content que je me mette au sport). Outre la corrida de Noël à Issy, je me suis enrôlée pour la Corrida de Thiais (mais que le 5kms hein, faut pas abuser, surtout qu’on ne sait pas encore dans quel état on va rentrer de l’anniversaire de notre pote Boul la veille) parce que j’avais envie de sortir un costume ridicule pour courir (ouais je ne me sens plus tout à fait assez ridicule à cracher mes poumons en jogging du dimanche, faut élever le niveau). Ce sera le 27 novembre. En février ce sera la Odlo Crystal Race parce qu’il y a là-bas un petit air de sports d’hiver avec des ravitaillements au vin chaud (c’est pas toujours bon mais ça tient chaud) et une tartiflette à l’arrivée (du coup je m’entraîne très bien pour cette épreuve là ; si je rate la course, je ne raterai pas la dégustation de tartiflette, promis), le tout dans de la neige artificielle avec des pingouins et des ours polaires en supporters. Evidemment, je ne pouvais pas y résister. Et avec Gazou, on est à deux doigts de se faire envoyer au charbon sur les foulées vendéennes, 10 kms au flambeau dans le sable de La-Tranche-sur-Mer, ça va piquoter. Mais ma Nénette et son Bribri vont peut-être se laisser tenter (depuis le temps que j’essaye de les faire claquer le pavé avec nous hein… mais bon j’attends de voir pour y croire).

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Voilà voilà, j’ai du pain sur la planche moi mais ce ne sont que des bons moments en perspective.

Et sinon, j’ai eu 29 ans (pour la troisième fois)

Et sinon, j’ai eu 29 ans (pour la troisième fois)

Encore une semaine de passée, encore des entraînements, encore du bon (20 minutes de course non stop mardi, j’ai même doublé un monsieur assez gentil pour courir encore plus lentement que moi) et du moins bon (je me suis cramée en fractionné jeudi et je suis rentrée en rampant) mais peu importe, je tiens bon !

Mais le grand événement de la semaine, c’est que j’ai eu 29 ans (si, si) mardi dernier. Et j’ai été sacrément gâtée, me voilà notamment équipée de la tête aux pieds pour courir (et avec tout ça j’ai carrément intérêt à y aller, je vous le dis).

Mon Gazou, le premier, m’a racheté un brassard pour le téléphone parce que le dernier a rendu l’âme il y a trois semaines (le pauvre, il a chômé plus d’un an et il n’a pas supporté de devoir se mettre au boulot d’un seul coup) et m’a même offert un très joli téléphone pour écouter une super playlist entraînante.

Mamounette et Papounet, trop contents que je continue à secouer mon popotin trois fois par semaine (et probablement un peu honteux que je vante les mérites de mon jogging du dimanche sur internet) m’ont littéralement rhabillée. Pantalon de running pour l’hiver, tee-shirt respirant, gilet respirant, tour de cou, gants de sport (assez larges pour mes petites pattes de poulet qui se transforment en saucisses au moindre petit effort). Et le clou de la cerise sur le gâteau du pompon sur la Garonne, j’ai eu des écouteurs de running de compétition, des Easyfit de Philips pour écouter la fameuse playlist (là, je ne peux plus recycler celle du ménage hein).

Voilà voilà, vous comprenez pourquoi je dois ab-so-lu-ment m’accrocher à mes baskets tout l’hiver là. Y a pas le choix, je dois rentabiliser toutes ces petites merveilles.

patate

Du coup, la petite chenille s’est transformée en un joli papillon. Mardi je suis partie courir en jogging du dimanche (qui va dorénavant pourrir au placard) avec mon écharpe qui me fouette la figure et mes gants en moumoute. Jeudi j’étais au top de la fashionitude du runner (même si la performance était pitoyable). Mais ne vous inquiétez pas, le rouge tomate est toujours en vigueur.

J’ai aussi passé une soirée entière à éplucher ma musique et des playlists de runners sur internet pour trouver LA musique qui va me faire courir les prochains mois. « Trop lent, moi je cours beaucoup trop vite pour ça », « si je cours là-dessus je décède », etc. J’ai découvert que des grands cinglés courent sur de la musique de techno transe (eux ils doivent prendre des trucs qui font faire pipi violet), que d’autres courent sur du hard ou du metal, que les filles se motivent souvent sur du Beyoncé. Et moi j’ai mis un petit mix de boom-boom-boom (mais que des boom boom à 8km/h hein, faudrait pas se cramer à la première chanson), de rock et des chansons plus lentes pour les moments où je suis plus proche de la mort clinique que du marathon.

Voilà, y a plus qu’à aller courir. A la semaine prochaine.

Elle trotte, elle trotte la Gazelle, la Gazelle du bois mesdames…

Elle trotte, elle trotte la Gazelle, la Gazelle du bois mesdames…

« Et sinon quoi de neuf pour toi Gazelle ? » Ben je cours moi, ouais ouais pour de vrai.

Cette semaine je discutais avec une collègue, ma petite Elo, qui s’est mise à la course à pieds en même temps que moi (et qui n’osait pas non plus l’avouer avant que ça devienne un peu sérieux). Et ça m’a fait un bien fou d’en parler avec une autre galérienne. « Ah ouais toi aussi tu te prends le mur des 15mn ? (c’est exactement comme le mur du 30ème kilomètre pour les marathoniens, mais là c’est le niveau 1 pour les très très nuls quoi) ». « La tenue ? Pffff m’en fiche je préfère mettre des trucs fluos. Si j’agonise, au moins on ne me louperas pas ». « T’as quoi comme appli ? Cool de voir les calories brûler hein ». Et c’est aussi en discutant avec Elo que je me suis rendue compte que je deviens une vraie adepte. Je te cause de la VMA (même si je ne connais pas la mienne), d’étirements, de récupération tout ça tout ça le plus naturellement du monde ! Et en plus j’aime ça. Le lavage de cerveau est en marche, ouiiiiiiii !

running

Et puis bien sûr, faut pas seulement en parler, faut aller courir (« et m**** »). Rassurez-vous, je continue à faire un peu n’importe quoi… mais j’ai enfin trouvé mon rythme de croisière.

Le premier run de la semaine, je fais de l’endurance. C’est-à-dire que je cours le plus longtemps possible sans marcher… Quitte à finir à 2km/h avec le vent dans le dos ou à m’accrocher à un gosse en trottinette (ouais même pas honte).

Le deuxième run de la semaine je fais un pseudo fractionné (me suis laissée convaincre par la milice de la course à pied). Je cours à fond (bon 10km/h quoi) une minute et je récupère 30 secondes en marchant. Et je le fais un maximum de fois tant que mon cœur ne cogne pas trop. Quand je sens que j’ai suffisamment bossé, je rentre en petit footing.

Le troisième run de la semaine, je fais 5 kms en alternant course et marche, toujours au feeling (pour pas dire n’importe comment). En courant j’ai croisé un monsieur en galère, on s’est reconnu tout de suite « c’est dur hein » qu’il m’a dit. « Nan penses-tu, je fais juste semblant de cracher mes poumons ! » Bon en vérité je n’ai même pas pu compatir ou répliquer, aucun son n’a voulu sortir de ma gorge. Au final j’ai réussi à boucler ma petite sortie en 38 minutes, je me sentais trop fière… jusqu’à ce que je prenne l’ascenseur et que je vois dans le miroir une Gazelle très, mais alors très, très dégoulinante. Bon, bah j’ai compris ce que le monsieur s’est dit quand on s’est croisé quoi.

Le dimanche, si je sens la motivation, je fais un mini décrassage de 2kms et des brouettes, sans objectif, juste parce que je veux ma dose d’endorphines (et parce que ça motive mon Gazou à aller courir, en ce moment faut presque lui mettre ses baskets aux pieds pour qu’il y aille).

Et ben avec tout ça cela fait cinq petites semaines que je brave les éléments.

Et parce qu’à chaque semaine je tente une petite nouveauté, cette semaine j’ai rajouté les abdos et le gainage (j’allais oublier d’en parler jusqu’à ce qu’un loukoum de chat me saute sur le ventre et me rappelle que j’ai des courbatures de cinglés). Bref, j’estimais que je ne me faisais pas assez mal (et surtout j’ai trop lu des avis de pros qui disent que le renforcement musculaire c’est pri-mor-dial, ils ne font pas complexer du tout ces gens-là). J’ai donc pris mon courage à deux mains, mis une petite musique qui motive et j’ai tenté de me rappeler très fort ce que me disais la machine de guerre à la salle de sport (« rentre ton ventre, serre les fesses, inspire à la montée, expire à la descente, allez encore une série » ouais, je me demande bien pourquoi j’ai arrêté d’aller là-bas). Première série… ça va, même pas mal. Deuxième série… ah oui les abdos sont là. Troisième série… oh punaise on va commencer mollo ça suffit pour aujourd’hui. Gainage… les 30 secondes les plus longues de toute ma vie. Mais c’est même pas humain de faire un truc pareil (même si on recommence demain quand même). Bilan : je ne vais pas pouvoir rire de toute la semaine, je vais insulter tout ce qui bouge dès que je vais tousser, mais je me sens hyper renforcée là, tout va bien.

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Allez, vivement la semaine prochaine.

Gazelle court, épisode 2

Gazelle court, épisode 2

J’ai décidé de faire lire mes premiers posts à Papounet et Mamounette. On aurait cru que c’était Noël pour eux. « Gazelle fait ENFIN du sport, champagne !!! ». Ni une ni deux, le Papounet envoie un mail pour nous inscrire à quatre aux Bacchantes. Une course toute en moustache de 8 kms pour soutenir la lutte contre le cancer de la prostate. En voilà une idée qu’elle est bonne. Seulement le Papounet se figure que dans un mois je cours 8 kms d’une traite en moins d’une heure (« franchement on est à Chartres avant 13h Gazelle, t’inquiètes pas »). J’ai même pas osé le contredire, j’ai pris mes baskets et je suis partie faire un petit décrassage.

Mais malheureusement, il y a des semaines où tout se ligue contre vous, si si je vous assure.

La météo m’a lâchée la première ; la pluie a débarqué en force cette semaine. Point de petit crachin breton, on est direct passé au niveau 2, la belle saucée parisienne. Même qu’il a fallu que je ressorte le petit sous-pull Kalenji qui s’ennuyait au fond du placard (je me rappelle même plus comment il a atterrit chez moi celui-là). Et j’ai rajouté les gants et l’écharpe qui se marient à merveille avec le jogging du dimanche. Magnifique tout ça.

Et puis il y a des évènements joyeux mais qui mettent instantanément un coup de frein à toutes vos belles résolutions. Le week-end dernier Gazou et moi étions à un mariage assez incroyable. A 22h il n’y avait plus une goutte d’eau, la sécheresse totale. Ils ont dû sortir de la vodka et de la bière pour couper le champ’ et le vin. Pas grave, l’eau ça fait rouiller paraît-il. (Bon c’est vrai que le lendemain j’ai regretté de ne pas avoir rouillé un peu).

Et puis pour couronner le tout, petite intoxication alimentaire de derrière les fagots mercredi. Avec tout ça j’étais au top de ma forme toute la semaine !

Mais… (attention c’est le moment où je m’autocongratule)… j’ai tenu bon ! Si ça ce n’est pas de la motivation franchement ?? Et même qu’en me mettant des coups de pieds aux fesses j’ai réussi à tenir ma fréquence d’entraînements.

Evidemment, ça a piqué de la tête aux pieds. Et je ne parle même pas de mes « performances » (m’en fou j’appelle ça comme ça quand même !), j’ai presque eu du mal à rattraper une mamie qui traînait ses courses en cabas sur le chemin du retour mardi soir. Bref, j’ai pas regardé le chrono, les distances, tout ça tout ça, j’ai regardé la courbe de tenacité, toujours aussi régulière.

Et je me dis que c’est toujours mieux de courir avec les limaces que de faire la larve sur le canapé.

Et je suis plutôt contente d’avoir tenu bon car ce matin, enfin, ça a donné quelque chose, j’ai fait ma première sortie de 5kms en moins de 40 minutes (oui je sais ça va en faire rire beaucoup mais moi je n’arrête pas de vérifier mon Garmin pour être sure que c’est vrai, na). D’ailleurs j’étais pas peu fière quand j’ai constaté que le samedi matin à 8h dans les bois il n’y a que les fous furieux qui sont là (le club de triathlon notamment)… et moi !

Et pour finir cette semaine en beauté, je me suis dit qu’il fallait bien fêter mon premier mois de running alors je me suis permise de casser la tirelire. Et là, attention, j’ai fait comme les vrais de vrais, j’ai investi dans mon premier gel antifriction et mon premier gel tonique pour chauffer les petites jambes avant de les faire galoper. C’est pas parce qu’on se fait du mal qu’il ne faut pas se faire plaisir après tout. Et puis maintenant je n’ai plus le choix… il va falloir rentabiliser ces petites merveilles.

Allez objectif 8kms le 11/11 !

Fini de rigoler, c’est parti pour l’entraînement

Fini de rigoler, c’est parti pour l’entraînement

Pour être tout à fait honnête, lorsque l’idée de prendre mon clavier a commencé à me trotter dans la tête, je me suis dit qu’il valait mieux attendre de voir si j’étais vraiment motivée par la course et avoir quand même quelques trucs à blablater. Cela fait donc quelques semaines que je foule le pavé à raison de trois fois par semaine. Bon rien ne me garantit que ça va continuer sur cette lancée (« froid de canard, épisode 1, bonjour ») mais la courbe de motivation est au max pour le moment.

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C’est parti pour le débrief.

Les premiers entraînements c’est… comment dire, le grand portnawak. Parce qu’il faut le dire, tu n’es pas bien équipé (« mais j’ai mes joulies baskets ça va »), tu ne sais pas trop pour quel parcours opter et tu pars toujours trop vite.

Je ne parle même pas de la respiration. Enfin si parlons-en une bonne fois pour toutes… je fais plus de bruit qu’un cerf en rut. Ça c’est fait. Ben oui au lycée madame Dragon n’a pas cessé de me répéter qu’il faut inspirer et expirer au rythme des foulées genre 2 inspis/3 expis/2 inspis/3 expis, vous avez compris le topo. Et pour vous prouver à quel point c’est ridicule, il y a deux jours je suis tombée en plein jogging des pompiers dans le bois (« ça pour le coup c’est très très motivant »). Il y en a quand même deux qui m’ont demandé si ça allait et un qui m’a presque supplié de ralentir (« je peux pas monsieur, mes pieds ils font ce qu’ils veulent là »). Bref… au moins on sait que je suis là, même les sangliers ils le savent.

Donc pour commencer j’ai décidé de réduire au maximum les kilomètres sur bitume pour protéger mes petits genoux pas habitués, je commence dans les bois et je finis par la ville ce qui me permet d’adapter la distance à ma forme du jour (un zigzag par ci, un zigzag par là ou bien le méga raccourci).

J’ai lu des programmes d’entraînements faits par des gens qui savent de quoi ils parlent mais ça m’a fatiguée rien que de voir ça (« parce que tu crois vraiment que dans un mois je peux courir 40mn et qu’EN PLUS je peux faire la conversation en même temps ???? mais ti es fou »). J’ai lu des gens qui ne jurent que par le fractionné et ça fait franchement peur, des trucs du genre 10 minutes course rapide / 5 minutes course lente/10minutes course rapide/etc… mouais et où est le plaisir dans tout ça ?? On y reviendra peut-être un jour mais pour le moment je fais tout au feeling.

Pour la tenue je mets le jouli tee-shirt du semi-marathon chez Mickey parce qu’avec ça, même si tu cours comme un escargot asthmatique, tu le fais fièrement et les gens osent moins te pointer du doigt quand ils croient que t’es une machine de guerre. Et pi ça me rappelle que je suis capable de relever des défis quand même. Pour le pantalon on se refait pas… c’est le jogging du dimanche, ça suffit laaargement pour l’instant.

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« Mon préccccieux »

Les écouteurs sur les oreilles pour me motiver, je recycle ma playlist spéciale ménage, ça c’est de la rentabilité. Les écouteurs tombent tous les 10m, je vais en réclamer des meilleurs pour (la 3ème édition de) mes 29 ans.

Je mets en route l’appli GPS, surtout parce que je veux des preuves irréfutables de mes efforts, et aussi parce que j’aime trop voir les calories brûlées (« oh punaise encore 300m et je tiens ma pizza pour ce soir »).

Avec tout ça, j’imagine bien le jouli portrait-robot de moi-même que je viens de dresser dans vos petites têtes… Bref, je m’égare.

Une fois que tout est prêt, y a plus qu’à courir…

Un seul objectif au départ, courir le plus longtemps possible et ça peu importe la vitesse, même à 6km/h je serais contente tant que je cours. Bon « longtemps » hein… je ne vous fais pas de dessin. Après trois semaines, je cours 15 minutes, avec un rythme disons « fluctuant », après je marchouille le temps de ranimer mes poumons (2 minutes environ) et je reprends quelques minutes de course. Quand je sens que c’est le moment de rentrer, je marche un peu et puis je « sprinte » jusqu’au portillon de la délivrance. Au fil des séances, j’arrive à augmenter peu à peu le temps de mes sorties, la distance et à limiter la marche. Et tout ça, j’en suis pas peu fière, je vous le dit. Un petit pas pour mes baskets, un grand pas pour la Gazelle.

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Quelques étirements pour finir ; c’est sans doute le moment préféré des voisins, quand la tomate s’adonne aux génuflexions, ça vaut le détour. Même pas honte en plus !

TO BE CONTINUED

Gazelle